Ciel Voilé
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Ce que l'Europe appelle "biomasse"
https://x.com/Electroversenet/status/2094153183262384508
L'Europe qualifie la biomasse de « propre », mais la réalité est brutale.
Pour alimenter sa « transition verte », l'UE brûle chaque année des millions de tonnes de granulés de bois, expédiés depuis les États-Unis et le Canada. L'Europe abat des forêts à l'autre bout du monde, les broie en granulés et les expédie par l'Atlantique pour les brûler dans ses centrales électriques.
Sans surprise, les émissions totales ici sont plus élevées que celles de la simple combustion de charbon, selon des études évaluées par les pairs réalisées par les propres conseillers scientifiques de l'UE. Mais des pays comme le Royaume-Uni, le Danemark et les Pays-Bas le font quand même, parce que cela compte techniquement comme zéro émission de carbone.
Brûler des forêts et l'appeler « vert » n'est pas une politique climatique, c'est de la comptabilité créative
La Sénatrice Nathalie Goulet dénonce France passoire !
Violences faites aux enfants et aux femmes
Fausse science pour le glyphosate de Monsanto, pression morale pour les vaccins de Bill Gates : les élus face aux lobbies
Fausse science pour le glyphosate de Monsanto, pression morale pour les vaccins de Bill Gates : les élus face aux lobbies
France-Soir Publié le 19 septembre 2026 - 08:35
La question n'est pas seulement de savoir si un élu "cède" un soir. Elle est de savoir qui a écrit d'abord le dossier qu'il lira, ou qui, avant lui, a fixé le prix moral de sa décision. À chacun sa manière !
Reporterre documente comment Monsanto a construit une science de convenance pour vendre ses pesticides, en pesant sur les autorités et sur le débat européen autour du glyphosate.
Les "Monsanto Papers", extraits par la justice américaine, montrent des cadres qui conçoivent, corrigent ou rédigent des articles ensuite signés par des chercheurs présentés comme indépendants. Ces textes ont circulé auprès des agences. Ils ont servi d'argument pour dire que le Roundup était sans danger. En novembre 2025, une revue a rétracté une étude de 2000 longtemps citée comme preuve de sûreté : l'indépendance de ses auteurs n'était plus tenable. Bayer, qui rachète Monsanto en 2018, hérite de la méthode avec l'entreprise : fabriquer le doute, puis s'appuyer sur la caution académique.
Bruxelles n'a pas voté dans le vide. Le renouvellement du glyphosate a duré des années, tiraillé entre l'avis du CIRC sur un risque cancérogène probable et des évaluations européennes plus rassurantes. Or quand une partie de cette littérature a été écrite dans l'ombre de l'industrie, le ministre qui "suit la science" suit parfois un texte déjà écrit ailleurs. Ce n'est pas une théorie. C'est une chaîne de mails, de revues et de décisions.
La suite :
Appel de Pollinis contre la dérégulation massive des pesticides en Europe
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La fin du Royaume-Uni ?
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Uriel Araujo Mondialisation.ca, 17 septembre 2026
L’Écosse, le Pays de Galles et l’Irlande du Nord signent le protocole d’accord de Cardiff : les dirigeants celtiques prévoient une scission historique, tandis que Trump attise les tensions en Irlande
Pour la première fois, les premiers ministres d’Écosse, du Pays de Galles et d’Irlande du Nord font pression conjointement pour mettre fin au Royaume-Uni. Le pacte de Cardiff, associé au soutien affiché de Trump à la réunification de l’Irlande, soulève de sérieuses questions quant à l’avenir de la Grande-Bretagne, à la position de l’OTAN en matière nucléaire – et au deux poids deux mesures de l’Occident en matière d’autodétermination.
Les États-nations et les empires ne sont ni éternels ni des entités naturelles. Ils apparaissent et disparaissent, à l’instar de Rome, et plus récemment de l’Union soviétique et de la Yougoslavie. Le Royaume-Uni (RU) ne fait pas exception.
Dans un rebondissement sans précédent cette semaine, les premiers ministres d’Écosse, du Pays de Galles et d’Irlande du Nord représentent tous des partis qui souhaitent que leurs nations celtiques quittent l’Angleterre et le Royaume-Uni.
Le 14 septembre 2026, le Premier ministre écossais John Swinney, le Premier ministre gallois Rhun ap Iorwerth et la Première ministre d’Irlande du Nord Michelle O’Neill ont tous signé (en tant que chefs de parti) un protocole d’accord à Cardiff aux côtés de la présidente du Sinn Féin, Mary Lou McDonald. Ils ont déclaré que l’ère de Westminster « touchait à sa fin » et ont appelé Londres à se préparer à un changement constitutionnel. L’Écossais Swinney souhaite organiser un référendum sur l’indépendance d’ici 2031.
Ainsi, pour la première fois depuis la décentralisation, les trois nations ont à leur tête des dirigeants favorables à l’indépendance ou à la réunification de l’Irlande. L’Écossais Swinney a prédit que l’actuel Premier ministre britannique, Andy Burnham, serait « le dernier » du Royaume-Uni. Le pacte met l’accent sur l’autodétermination et un avenir lié à l’Union européenne (UE).
La suite :
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